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04/12/2013

Compte-rendu du Café de Flore de Femmes 3000 du 11/09/2012 : Nathalie RHEIMS, écrivaine. «Laisser les cendres s’envoler»

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Nathalie Rheims est venue présenter le 11 septembre 2012 au Café de Flore de Femmes 3000 son roman intitulé « Laisser les cendres s’envoler », paru aux éditions Léo Scheer.  C’était, alors, son quatorzième et dernier ouvrage publié. Sans doute un quinzième est-il en préparation car cette auteure nous a dit ne plus pouvoir vivre sans écrire. Comme tout écrivain, elle puise la matière de ses récits dans son imaginaire qu’alimentent continument ses sentiments, ses expériences, sa culture, sa vie en somme.

Vous trouverez ci-dessous le compte rendu associé, rédigé par Monique Raikovic (email)

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UN ROMAN EST TOUJOURS UNE FICTION, À LA RIGUEUR, UNE AUTOFICTION.

La couverture du livre de Nathalie Rheims au titre mélancolique de « Laisser les cendres s’envoler » porte la mention « roman ». En définissant ainsi ce récit, l’éditeur indique au lecteur qu’il ne s’agit ni d’une autobiographie, ni d’un reportage journalistique, ni bien entendu, d’un témoignage destiné à un quelconque tribunal ! Certes… Mais, le personnage principal s’exprime à la première personne. D’où la propension irrépressible  du lecteur à voir l’auteure en ce personnage et ce, d’autant plus spontanément que le peu  qu’on sait de la vie de Nathalie Rheims se prête à ce rapprochement. 

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22/07/2013

Compte-rendu du Café de Flore de Femmes 3000 du 5 juin 2012 : Invitée : Faroudja AMAZIT ou « Le vent de la liberté souffle où il veut »

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«  Mes larmes invisibles m’ont donné la force de dire oui à cette liberté » Faroudja Amazit

 « J’entends m’adresser aux femmes de toutes les cultures – car la souffrance n’a pas de couleur – et tout particulièrement aux femmes musulmanes, afin d’éveiller leur conscience et de leur permettre de ne plus avoir peur d’être ‘des femmes visibles’ » précise Faroudja Amazit en avant-propos aux « Larmes invisibles[1] », ce récit de sa vie  qu’il lui a été nécessaire de coucher sur le papier. Ce message ne pouvait laisser indifférente Femmes 3000 dont l’objectif est justement d’œuvrer à favoriser la visibilité des femmes dans notre société. C’est ce qu’a pensé, en lisant ces lignes,  Chantal Desbordes qui a souhaité aussitôt inviter cette jeune femme à un des mardis du Café de Flore de Femmes 3000

Et Faroudja Amazit est venue, acceptant  volontiers de répondre aux questions de Chantal Desbordes. D’emblée, cette jeune quadragénaire séduit par la vigueur de son allure, la franchise de son regard, la spontanéité de son sourire. Tout dans son maintien affirme la satisfaction d’être ce qu’elle est, là où elle est. L’expression de « beauté épanouie » lui convient parfaitement. Si j’insiste ainsi sur l’atmosphère qui émane de Faroudja Amazit, c’est parce que son passé aurait pu la détruire. Il a fallu qu’elle ait en elle, un solide appétit de vivre pour espérer en l’avenir envers et contre tout ! Écoutez plutôt :

Compte-rendu rédigé par Monique RAIKOVIC

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02/04/2013

(Paris) Compte-rendu du Café de Flore de la Fédération Femmes 3000 du 15/05/2012 : Laurence HEZARD, Directeur Général de GrDF

Compte-rendu rédigé par Monique RAIKOVIC

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Laurence Hézard ne sort ni de l’ENA, ni de Polytechnique, ni d’HEC, ni de l’Ecole Normale Supérieure, mais de l’Université où elle a cultivé son goût pour le latin, le grec et le sanscrit. Comment, avec de tels « handicaps » – être une littéraire et femme de surcroît – L HEZARD.jpga-t-elle pu accéder au poste de Directrice Générale de GrDF, l’organisme gestionnaire du réseau de distribution de gaz en France ? Certes, il n’y avait pas d’autre candidate pressentie pour ce poste, mais des candidats si,  il en existait plusieurs…

Madame la Directrice Générale de GrDF  a le charme discret d’une quadra élégante et posée. Réservée et à l’aise tout à la fois, elle attend nos questions, un peu amusée, peut-être, professionnelle surtout. Il émane de Laurence Hézard une indubitable sérénité. On l’imagine aisément dans une bibliothèque, traduisant un texte, vérifiant une expression dans le Bailly ou manipulant de vieux manuscrits. « Je n’avais pas d’attirance particulière pour le monde de l’entreprise, même si cette réalité faisait partie de mon environnement familial car mon père dirigeait un grand groupe industriel […] La littérature mais surtout les langues anciennes me passionnaient.[…] Ce qui m’attirait c’était la recherche et l’édition »,  explique-t-elle d’ailleurs, dans un de ses entretiens avec Vianney Aubert[1] où celui-ci pointe le caractère insolite de sa carrière, compte tenu de son parcours universitaire.

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