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28/11/2013

Découvrez "Migrantes" d'Anne Groisard

Dans « Migrantes », Anne Groisard donne la parole à 34 migrantes, de tous horizons, de 29 pays.

Eudine, Tulsa, Anna, Catherine… Elles sont femmes du monde, femmes migrantes depuis peu ou à vie. Un jour elles ont quitté leur pays, par contrainte ou par choix. Bien qu’elles représentent près de la moitié des migrants mondiaux, elles sont encore peu reconnues. Dans cet ouvrage, Anne Groisard donne la parole à des migrantes de tous horizons, afin que la peur de l’inconnu(e) s’efface devant la compréhension d’un parcours de vie différent, contribue à un enrichissement mutuel et porte un nouvel éclairage sur le rôle que peut jouer la femme dans le monde.

Son objectif est à la fois informatif et didactique, pour permettre à un large public de comprendre les choix et les enjeux de ces femmes, qui représentent d'ailleurs 49 % de la population des migrants.

Consulter quelques pages du livre

http://femmes3000paris.blogspirit.com/media/02/02/2023628138.6.jpg

26/11/2013

Parution "Les stéréotypes, c'est pas moi, c'est les autres" (Laboratoire de l'Egalité)

Le Laboratoire de l'égalité vient de faire paraître : "Les stéréotypes, c'est pas moi c'est les autres"

Cliquer ici pour télécharger le document

Ce document, qui est le fruit d'un an de travaux réalisés dans les trois ateliers du Laboratoire des stéréotypes (éducation, médias, travail), vient d'être présenté lors de la conférence de presse du Laboratoire de l'égalité qui s'est tenue au Salon de l'éducation. 

Vous y trouverez:

"La fabrication des filles et des garçons", une infographie percutante;
- Des statistiques concernant l'éducation, les médias et le monde du travail;
- Des explications didactiques sur la façon dont stéréotypes, discriminations et inégalités s'auto-alimentent et se renforcent;
- Des propositions d'action concrètes pour en sortir : les 9 propositions du Pacte du Laboratoire de l'égalité sur les stéréotypes, que plusieurs grandes entreprises et organismes ont déjà signé (Capgemini, Orange, Randstad, RATP, Vivendi, ANDRH, Ligue de l'enseignement...).

N'hésitez pas à la diffuser largement !

20/04/2013

Le saviez-vous ? D’où vient la dénomination « peaux rouges » ?

Cet article a été rédigé par l’association Aequologie des Origines qui a pour vocation le recensement des besoins nécessaires pour la préservation ou la restauration de la biodiversité d’écosystèmes géographiquement identifiés. Elle est présidée par Claudie Ravel, fondatrice de Guayapi et membre de Femmes 3000.

Obadias Batista Garcia.pngNous avons tous déjà croisé l’image de ces hommes aux peintures corporelles traditionnelles envoûtantes. Ces pigments rouges ont aiguisé la curiosité d’un grand nombre d’entre nous…

Il s’agit de l’Urucum !

Cet arbre de 3 à 10 mètres de hauteur, présent à l’état sauvage dans un environnement biodiversifié en Amazonie, possède des fruits aux grains colorés utilisés par les indiens d’Amazonie comme peinture corporelle. Il s’agit d’une tradition des peuples autochtone.

C’est d’ailleurs  l’Urucum  qui est à l’origine de leur appellation « peaux rouges », initiée par les portugais au XVIème siècle, lorsque ces derniers ont investi le Brésil.

Les chercheurs qui se sont penchés sur ce fruit ont découvert les raisons de leur utilisation par les peuples indigènes. En effet, ces derniers sont confrontés à un environnement parfois hostile, notamment dû aux moustiques et au soleil dont les rayons intenses abîment la peau.

Il s’agit là d’une preuve irréfutable du sens des traditions des peuples indigènes et de l’importance de préserver ces espaces de biodiversité ainsi que la richesse culturelle des populations locales.

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